19ème Jour: Dans les moments difficiles, je change, je deviens pire. Que faire?

Viviane Freitas

  • 8
  • Oct
  • 2015

19ème Jour : Dans les moments difficiles, je change, je deviens pire. Que faire?

  • 8
  • Oct
  • 2015

Salut à tous les internautes !

Dans les moments difficiles, je change, je deviens pire. Que faire? »

Accompagnez-moi dans le livre de Deutéronome, chapitre 28, du verset 47, au verset 48 :

« Parce que tu n’auras point servi l’Éternel ton Dieu avec joie et de bon cœur dans l’abondance de toutes choses,
Tu serviras, dans la faim, dans la soif, dans la nudité et dans la disette de toutes choses, ton ennemi que Dieu enverra contre toi; et il mettra un joug de fer sur ton cou, jusqu’à ce qu’il t’ait exterminé »

Amie internaute, Dieu ne souhaite détruire personne !

Néanmoins, lorsque Dieu est avec-elle, elle va à l’église, suit le blog, et quand même, elle insiste à vivre de la même façon, elle travaille malheureuse, elle sert son prochain sans joie et sans bonté. Malgré que Dieu a pourvu à tout ses besoins, mais elle se fatigue, murmure, autorise les pensées fixes dans son esprit, et pense : « Je doit travailler plus, servir plus, mais… C’est à cette heure–ci que je dois faire ça… C’est l’heure de partir… »

Le fait de servir est lié au prochain. Vous qui avez suivi tous les audio pendant ce jeûne, vous savez ce qui a été abordé ici, que Dieu reste triste, lorsqu’il existe quelque chose que Le rend mécontent… Tout ce qui concerne le prochain, lorsque vous avez un problème avec le prochain.

Maintenant imaginez, lorsque vous servez et offrez votre offrande à Dieu, votre dîme. Vous allez devant et vous présentez votre offrande, vous placez votre dîme dans l’enveloppe et vous l’apportez joyeuse…Vous oubliez que ce que vous avez présentez c’est le fruit de votre travail… Si vous travaillez mécontente, vous réclamez au près du patron, des heures que vous devez faire, du poids de votre responsabilité, des choses qui a à faire et vous le faites avec tristesse, indignée, si quelqu’un vous demande de faire au delà de ce que vous n’êtes pas « supposer » de faire, et vous vous sentez blessée dans votre orgueil. De cette façon, vous ne servez pas à Dieu !

Et vous dites, le suivant : « Mais, mon patron est un incrédule possédé… le travail de la maison peut attendre… je suis sortie plus tard… maintenant, je suis fatiguée, je ne veux pas faire de cette façon… »

Après, arrive le moment de parler à Dieu et vous avez la hardiesse de dire : « Ah Dieu, je ne sais pas ce qu’il se passe avec moi, la raison pour laquelle je suis en train de vivre un mauvais moment ? Pourquoi ? »

Même en ayant reçu l’abondance, d’être combler dans vos besoins quotidiens, vous avez vu comme un poids le fait de servir le prochain, qui que ce soit ! Vous n’avez pas le droit de servir avec haine, si vous le faites envers votre prochain, imaginez envers Dieu, celui que vous ne voyez pas !

Vous avez proférez des belles paroles à Dieu, au moment de la recherche à l’église… Mais vous oubliez la façon dont vous servez votre prochain ! Que ce soit concernant le respect, de la révérence aux autres, dans le sens, d’être à votre « place ». Ceci, attriste Dieu, car avec les lèvres vous parlez une chose, mais avec votre travail « pesant », vous ne voyez pas l’heure d’aller à la maison, d’aller en vacances… Bien sûr, que le travail stresse mentalement, physiquement, selon ce que vous faites, et vous avez besoin de repos. Ceci ne devrait être un « poids », de regarder uniquement ce que vous allez recevoir. Et réclamer : « Ah mes vacances… Mon salaire… ils ont réduit mon salaire de 2 euros… »

Vous ne voyez pas la travail que vous présentez, travail avec tristesse et de cette façon, vous n’êtes pas en train de servir à Dieu avec joie et de bon du cœur ! Qu’est-ce faire quelque chose de bon cœur ? C’est ne pas avoir de la malice ! Vous ne regardez pas le prochain en disant : « Vous êtes en train d’abuser de ma bonne volonté… on me fait ceci pour m’humilier… on veut m’écraser… ». Vous restez là en train de juger, de condamner…

Dans ces difficultés, internaute, vous devez corriger vos actions, afin qu’il arrive ce qui est écrit ici :

« Tu serviras, dans la faim, dans la soif, dans la nudité et dans la disette de toutes choses, ton ennemi que Dieu enverra contre toi »

C’est ce que beaucoup de personnes finissent par faire, elle deviennent servantes du problème, de leurs égoïsme et aurons faim, soif, serons dans la nudité, rien ne leurs sera favorable !

Avez-vous remarqué, que lorsque vous êtes égoïste, vous ne voulez pas servir… Voyez comment vous êtes « affamée », « assoiffée », voyez que tout vous manque ! Que vous finissez par servir votre égoïsme, je ne me réfère pas à la personne elle-même, mais à l’égoïsme personnel, cela devient un « joug » de fer au tour du cou, ceci dit, vous vous trouvez abattu, alourdi, avec un semblant lourd, ceci vous détruira. Ce n’est pas Dieu que fait cela ! C’est votre propre péché que le fait.

Nous sommes au 19ème jour du jeûne et vous devez veiller, tout le temps, vous ne pouvez pas vous arrêter et penser : « ah… après les 21 jours, je vais arrêter… je ferai tout ce qu’il me manquait pendant ces 21 jours ! »

Mon amie, vous devriez profiter ces jours-ci, pour résoudre ce qu’il vous manque, car ceci vous rendra heureuse ! Vous aurez la joie et la bonté du cœur ! Quand vous servez à Dieu, de la façon correcte, et non de la mauvaise façon,

Faites attention à votre service, faites votre meilleure, faites au delà !

Si vous pouvez, laissez votre commentaire, non pour parler de choses sans importance, mais parlez de ce que vraiment, que vous avez besoin de parler. Si vous n’avez rien à dire, ce n’est pas un problème, quand vous aurez l’opportunité et quand vous souhaiterez parler… Quand nos avons quelque chose pour donner, quand quelque chose se produit en nous, nous devons parler. Je le sais ! Quand il ne se passe rien, nous restons pensives, réellement, nous restons muets, nous nous programmons pour agir de la meilleure façon.

Je vous embrasse très fort. Demain, nous serons de retour !

Laissez votre commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

9 comentários

  1. Bonsoir madame .
    Cet article parlé de tout ce que je vis en ce moment , et je me rend compte que je n était pas en train de servir Dieu , je faisais les choses banalement et sans goût , en me plaignant .
    J ai compris mon erreur et ce que Dieu attend de moi , je vais rectifier cela .

    Voyez plus
  2. J’ai le saint esprit grâce à dieu mais cette parole m’a touchée. Cela me fait penser à quand ma mère me demande trop souvent de faire des choses et que je fais mais en soupirant. Ce n’est pas un bon témoignage et de plus je me disais que c’était rien parce que je fais quand même. Mais à partir d’aujourd’hui je vais travailler sur cet aspect que je negligeais merci.

    Voyez plus
  3. Eh bien vous avez tout dit je vais travailler plus sur moi de ce côté la merci pour la direction

    Voyez plus
  4. Ma façon de servir parle beaucoup sur mon intérieur. Encore tout récemment j’ai trouvé le moyen de me plaindre alors que ce qui m’étais confiée était vraiment pour Dieu. Cela m’arrive dès que je commence à trop me fixer sur mes propres intérêts. C’est comme si j’oubliais que Dieu est au-dessus de tout : s’il me demande un effort de plus, il prendra lui-même soin de moi donc je n’ai pas à m’inquiéter pour moi-même.

    Voyez plus
  5. Quel venin l’esprit d’égoïsme. Pendant un bon moment je réclamais avec certaines tâches que je faisais, j’attendais vraiment de recevoir et qu’on soit reconnaissant de mon travail… Mais mon cœur était tellement mauvais… Que j’ai même commencé à juger et regarder mal d’autres personnes à voir leurs défauts, à voir qu’elles ne faisaient pas « autant » que moi… Quel esprit misérable! Ce n’est pas cela servir Dieu et c’est horrible même d’être dans cet état…. Ce sont des détails qu’on néglige car comme on est pas à l’église, alors on méprise ce qui est « dehors » et ne connaissent pas. Pauvre d’esprit même car c’est la même qu’on doit servir plus.

    Voyez plus
  6. Merci Madame Viviane. Je me rend compte quand dans tous les aspect de ma vie, lorsque je sers c est une offrande pour Dieu. A l église, à la maison, au travail je ne dois pas banaliser, faire selon ma propre volonté et en voyant mon intérêt personnel parce cela attriste Dieu et quand cela arrive ça veut dire que je ne suis pas en train de craindre Dieu et de lui être fidèle. Je vais arrêter d agir de la sorte par moment. Même lire vos articles je ne dois pas simplement le faire parce que c est la période du jeûne, même après le jeûne je dois lire les enseignements de votre blog.
    Je vous lis de Bruxelles en Belgique et c est toujours un plaisir.

    Voyez plus
1 2